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Ce texte est la première partie de la trilogie des chiennes. Il aborde l'indicible des violences faites aux femmes. Nous sommes alors aux porte de l'enfer avant d'y sombrer totalement. Un enfer qui nous poursuit même sous l'effet de la "drogue du violeur" et dans le sommeil. Un espace où le présent bascule dans le passé, sa prévenir. Comment surmonter la fragmentation du temps entre la mémoire, le rêve, entre l'imaginationet la réalité ?
Dans ce deuxième chapitre de la Triloogie des chienne, Carolina Bianchi se penche sur la complexité de certains "pactes de masculinité", notamment sur les origines de la fraternité entre les hommes,. Interrogeant le langage théâtral tout comme l'influence des grands metteurs en scène, l'auteur tente de cerner la complexité entre désir et répulsion que ces codes provoquent lorsqu'ils s'inscrivent dans l'histoire de l'art.
Ce texte de 2019 et un élément crucial du parcours de Carolina Bianchi en tant qu'auteur, et donne également un aperçu de son œuvre qui n'avait jamais été présentée au public européen, avant la Trilogie des chiennes. On y retrouve déjà les obsessions qui traversent ses textes : la violence, la sexualité, et l'histoire de l'art.
Dans sa préface "Via crucis" Carolina Bianchi réfléchit à sa relation avec la littérature et la poésie, en particulier avec Emly Dickinson, dont le vers "A cordial light" devient le tditre…
Dans ce troisième volet de la Trilogie des chiennes, Carolina Bianchi explore le processus même de l'écriture, brouillant les frontières en théâtre et littérature, entrelaçant écriture et sexualité sur le socle de la fiction. Utilisant carnets, notes et emprunts à d'autres auteurs - comme Hilda Hilsty ou Emily Dickinbson - elle se confronte à la violence de l'acte d'écriture.
