Christophe Pellet explore, dans ce texte vivifiant, son monde contemplatif : tel un patient, il en décrit au plus prés les effets, le symptômes sur son corps, et dans son âme. Il convoque Sade, Hugo, Pessoa, Bachelard, et confronte contemplation et action, qui sont indissociables de sa pratique d'écrivain : si œuvre il y a, elle n'existe que par le désœuvrement, désœuvrement fondamental dont elle est née. La contemplation devient alors, dans ce retrait hors du "vivre ensemble" une force revendicatrice. Et subversive.
Pour une contemplation subversive est suivi de Notes pour un cinéma contemplatif et subversif dans lesquelles Christophe Pellet interroge le cinéma comme discipline contemplative, une discipline qu'il affectionne et pratique en tant que réalisateur. Christophe Pellet a publié une dizaine de pièces de théâtre à l'Arche. Il a obtenu en 2009 le Grand Prix de Littérature Dramatique pour sa pièce La conférence
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