Bargette vient raconter à son amie Rose que Jacques, le cousin de cette dernière, n'est pas reparu au village après s'être fait rosser par M. Morin chez qui il loge et travaille. M. Morin aurait trouvé, dit-elle, Jacques en train de cajoler Mme Morin. Rose n'est au courant de rien. Elle semble cependant très troublée par ce que lui dit Bargette. Lorsque la Mère de Jacques est morte, elle et son mari Polyte ont accueilli le jeune homme afin qu'il ne reste pas seul et les aide la ferme. On comprend petit à petit que Rose n'offrait pas au séduisant Jacques que les seules plaisirs de table. Alors que Bargette le dit disparu et peut-être mort, voilà Jacques qui entre et demande à Rose la permission de revenir habiter chez elle. Elle accepte sans trop se faire prier. Pendant qu'elle va dans le jardin chercher de quoi préparer une soupe pour son cousin, restés seuls, Jacques accuse Bargette de l'avoir dénoncé parce qu'il refuse de coucher avec elle, car elle est trop laide. Bargette démasquée se sauve. Polyte, de retour de ses champs, est tout heureux de retrouver le cousin de sa femme. Soudain, surgit M. Morin. Il veut s'excuser d'avoir battu Jacques. Tout le village l'a convaincu que Bargette aurait menti, et il exige que Jacques revienne chez lui, sinon, jure-t-il, Mme Morin, qui se dit offensée par le mensonge, repart dans sa famille. La jolie et dévouée cousine Rose a bien du chagrin de voir s'éloigner de son logis ce beau coq de village que convoitent toutes ces dames.