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 La Bigote


  • Acheter le livre : La Bigote, librairie du spectacle
    La Bigote
    Volume : Théâtre
    Homme : 5      Femme : 6      Enfant : 0
    Editeur : OMNIBUS
    ISBN : 9782258081802
    note spectaclenote spectaclenote spectaclenote spectaclenote spectacle0/10
    A la fin du déjeuner dominical, Mme Lepic essaie de convaincre son fils Félix de l'accompagner ainsi que sa sœur Henriette aux vêpres. Il refuse. S'ensuit un échange aigre-doux sur la religion, entre la Mère bigote et le fils anticlérical comme son Père. Pendant toute cette conversation, M. Lepic demeure silencieux. Entre la vieille Honorine, autrefois la servante des Lepic, accompagnée de son petit-fils Jacques. Elle apporte une lettre adresse à  M. Lepic ; elle est de Paul Roland, le prétendant d'Henriette. M. Lepic la lit, sans faire part de son contenu, puis la pose en évidence sur la table. Personne n'ose y toucher. Honorine profite de l'occasion pour demander si M. Lepic a écrit au préfet afin que Jacques ait un poste de cantonnier. Jacques a le poste, il peut donc épouser celle qu'il aime. Il exige que ce soit M. Le pic, maitre du village, qui le marie, lequel accepte. Ayant obtenu ce qu'il voulait Jacques s'en va avec Félix. La vieille Honorine continue son bavardage, elle a vu naître M. Lepic, il y a entre eux une complicité, dont elle se vante trop. Agacé, M. Lepic sort dans le jardin. Les cloches sonnent le premier coup des vêpres, Mme Lepic pousse Honorine dehors et, restée seule avec Henriette, se précipite sur la lettre : Paul Roland arrivera à  quatre heures avec sa tante Mme Bache pour faire sa demande en mariage. Mme Lepic est inquiète, un précédent jeune homme n'est pas revenu après son entretien avec M. Lepic. Tantôt elle rassure sa fille, tantôt elle la déroute, ce qui accroît l'anxiété d'Henriette. Survient Madeleine, sa meilleure amie. Pendant que Mme Lepic prépare une collation pour les invités, les deux jeunes filles bavardent ; Henriette confie son appréhension sur la manière dont Paul sera reçu par son Père, dont elle a peur. Madeleine lui explique qu'elle a tort, que M. Lepic est très très gentil et que s'il se comporte ainsi avec elle, c'est peut-être parce qu'Henriette ne lui montre pas suffisamment son affection. M. Lepic revient et Henriette, prétextant d'aller chercher son chapeau, laisse Madeleine seule avec son Père. Tous deux devisent gaiement. Nouvelle sonnerie de cloches, les trois femmes se précipitent à  l'église. M. Lepic quand à  lui, part à  la chasse. Revenues des vêpres, Mme Lepic et Henriette attendent avec Félix, Paul Roland et sa tante, le retour de M. Leppic. Selon la coutume, Mme Bache doit faire la demande en mariage puisque Paul est orphelin. Intimidée par M. Lepic, lorsque ce dernier rentre enfin, accompagné de Madeleine qu'il a rencontrée en chemin, Mme Bache, prise d'un malaise oblige Paul à  faire lui-même sa requête. Mme Lepic entraîne tout le monde au jardin afin que son mari et celui qu'elle espère comme gendre restent seuls. M. Lepic répond aux questions de Paul puis, les détails pratiques réglés, M. Lepic dirige la conversation sur l'engagement que représente le mariage et l'importance de l'entente entre l'homme et la femme notamment pour ce qui concerne la question de la foi. Il parle de sa propre expérience conjugale, évoque très ouvertement les dangers que représente le curé pour un couple. Sa franchise désarçonne le jeune homme qui se rend néanmoins à  ses arguments. Madeleine, accompagnée de Félix, vient aux nouvelles. Tout finit bien. Henriette découvre un Père différent de l'idée qu'elle s'en est toujours faite. Mais Mme Lepic, a appelé le curé. M. Lepic contraint de le recevoir chez hui, après les formules de politesse d'usage et quelques traits bien sentis, s'exile dans le jardin. Mme Lepic l'excuse d'un nouveau mensonge.
    La Bigote
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