Venu de Paris en train, Georges Rigal se présente devant la belle maison de village de son ancien camarade de lycée, Maurice, lequel l'a invité à y passer quelques jours. Personne n'est là pour l'accueillir. Soudain, venant du jardin, surgit la grand-mère de Maurice, maman Perrier, vieille dame d'allure sévère mais plutôt bien mise. Elle fait comprendre à Georges qu'il n'est ni attendu ni le bienvenu. Pourtant, lui répond-il, il prévenu par lettre de son arrivée. Maman Perrier va chercher sa bru dans la maison. Mme Perrier, la Mère de Maurice explique à Georges que son fils est parti se promener avant le passage du facteur qui a bien apporté une lettre, que voici. Elle propose à Georges d'entrer se rafraîchir mais maman Perrier, très habilement, fait en sorte qu'il ne puisse le faire. Arrive Marie, la sœur de Maurice, qui revient de l'école. Elle ne se montre guère aimable. Constatant que la jeune fille, bien que jolie - son ami la lui a fait entrevoir comme un parti possible, - ressemble beaucoup, question caractère, à sa grand-mère, Georges décide de repartir, sans attendre le retour de Maurice. Il fait croire aux trois femmes que, pendant qu'elles préparent le repas, il a reçu une dépêche de son employeur lui intimant l'ordre de revenir immédiatement au bureau. Le premier train part dans trois quarts d'heure. Ces dames deviennent alors toute sourire et c'est à qui l'encombrera d'un petit paquet pour le voyage.
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