Sous l'uniforme que portent les Leprince se cache un sale petit secret de famille; L'inceste et le crime y ont partie liée. Comme dans toute bonne tragédie. Et chaque jour que Dieu fait, il faut rejouer la scène. Puisque c'est écrit.
Habille à déjouer les conventions théâtrales, Claude Bourgeyx épingle dans ce texte drôle et inquiétant les faux dilemne du destin et de la liberté. C'est par les surprises de l'humour qu'il donne accès à cette dimension tragique de l'existence, sans jamais sombrer dans le pathos. Il rejoint ici Beckett dans « Le rire qui rit du rire » Et c'est libératoire.
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