L'auteur a rompu avec "le théâtre de la menace" pour inaugurer ce qu'on pourrait appeler le "théâtre du souvenir". Là encore, certes, tut se passe en lieu clos et la tentative de domination d'un être par un autre reste tout aussi réelle. mais ici, le présent n'est que le reflet d'un passé sujet à caution, l'affrontement de souvenirs divergents ou contradictoires, en une sortes de concours de mémoire d'autant plus dangereux qu'il est courtois, humoristique, infiniment subtil - et finalement mortel.
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGV et l'utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d'intérêts et vous permettre l'utilisation de boutons de partages sociaux. En savoir plus sur ces paramètres