Un couple se déchire, patiemment. IL s'agit la d'un combat entre deux pauvres. Pas des pauvres de hasard, victimes ou laissés pour compte d'une société de profit. Non, des pauvres de métier, de ceux qui fabriquent du malheur par goût, de ceux pour qui le malheur et la misère sont une nécessité, un moteur, un ressort de la vie, de ceux qui vivent au dessous de leurs moyens, par manque d'imagination, mais surtout par manque d'imaginaire. Ils rêvent leur mort, après avoir évacué celle de leur enfant Bernard.